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Oser faire le premier pas: et si l'élan valait plus que la perfection?

  • Photo du rédacteur: Nella Suter-Luchetti
    Nella Suter-Luchetti
  • 11 déc. 2025
  • 2 min de lecture

« Tu n’as pas besoin d’être exceptionnel pour commencer, mais tu dois commencer pour devenir exceptionnel. »


Cette citation, attribuée à Zig Ziglar, a été un véritable déclencheur pour moi. Elle m’a donné l’autorisation de me lancer, d’oser. Pour la perfectionniste que je suis, elle a ouvert une porte : celle du droit d’avancer sans tout savoir, sans tout maîtriser. Elle m’a rappelé que l’apprentissage est un chemin continu… et que la première étape ne peut exister que si je me décide à la franchir.


Lorsque je repense à mes débuts, je réalise à quel point j’aurais pu rester immobile si je m’étais focalisée uniquement sur l’objectif final : le bout du chemin, le sommet de la montagne, cette ligne d’horizon qui semble toujours se déplacer. Si j’avais gardé les yeux rivés sur ce point lointain, je me serais probablement découragée. J’aurais attendu d’être “prête”, c’est-à-dire… jamais.


Alors, qu’est-ce qui fait qu’à un moment donné, on s’autorise enfin à explorer ce qu’il se passe après cette première impulsion ?


Regarder ses peurs en face pour mieux avancer


Souvent, c’est la peur qui nous retient : la peur de l’échec, du jugement, de ne pas être à la hauteur. Notre esprit construit alors des scénarios catastrophes, imagine des dangers, crée des fictions qui semblent plus vraies que nature. Pourtant… ce ne sont que des projections.


Une histoire imaginée, pas la réalité.


Personne ne peut prédire l’avenir. Personne. Même si parfois nous croyons en deviner la suite. La vérité, c’est que l’inconnu fait partie du chemin – mais il ne représente pas une menace. L’inconnu est un espace de possibilités.


Ceux qui attendent que tout soit parfait restent immobiles


Une chose est certaine :100 % des personnes qui attendent que le chemin soit parfait, sans obstacles, sans incertitude… n’avancent jamais.


Mais qu’en est-il de celles qui, malgré les doutes, malgré les peurs, malgré l’inconfort, choisissent de faire un premier pas ?


Personnellement, je considère que leur taux de réussite est de… 100 %. Parce qu’oser avancer, oser bouger, oser essayer : c’est déjà réussir.

C’est affirmer :

– Je ne connais pas encore la destination exacte.

– Je ne maîtrise peut-être pas tout.

– Mais j’y vais quand même.


Il y a des personnes que nous admirons, des parcours qui nous inspirent. Pourtant, savons-nous vraiment par où elles ont commencé ? Quel était leur objectif initial ? Quels détours ont façonné leur évolution ? Souvent, leur réussite est née d’un premier pas hésitant, suivi d’un deuxième, puis d’un troisième…

Les obstacles ne sont pas des arrêts définitifs. Ce sont des invitations à nous ajuster, à nous réinventer, à prendre une direction plus alignée.


La seule direction à suivre : celle de vos besoins et de vos valeurs


Faire le premier pas devient plus simple lorsque l’on sait pourquoi on avance. Lorsque nos intentions sont claires. Lorsque nos valeurs deviennent notre boussole.


Quand vous choisissez d’écouter ce qui est important pour vous, lorsque vous comprenez ce qui vous pousse réellement à avancer, alors chaque pas fait sens, même les plus petits, même les plus incertains.


Parce qu’au fond, le chemin qui compte n’est pas celui qui mène quelque part… mais celui qui vous transforme.

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